Heurts entre les forces de sécurité israéliennes et les manifestants Palestiniens

Dans la nuit de jeudi à vendredi, quinze Palestiniens ont été interpellés à la suite de heurts entre des forces de sécurité israéliennes et des manifestants opposés à l’expulsion de familles palestiniennes à Jérusalem. Par ailleurs, deux assaillants ont été abattus et un autre a été blessé par la police israélienne lors d’une tentative d’attaque dans le nord de la Cisjordanie occupée.

Dans le même temps, deux assaillants ont été tués et un autre a été blessé vendredi par la police israélienne lors d’une tentative d’attaque dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé la police aux frontières qui avait auparavant indiqué les avoir “neutralisés”.

Regain de tension à Jérusalem et dans les Territoires occupés. Quinze Palestiniens ont été arrêtés dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 mai dans la ville sainte, à la suite de heurts entre forces de sécurité israéliennes et manifestants contre l’éviction de familles palestiniennes à Jérusalem, a indiqué la police.

À Jérusalem, des manifestants ont jeté des pierres, agressé des civils, des membres des forces de l’ordre et incendié une voiture, a précisé la police dans un communiqué.

Les heurts ont éclaté jeudi soir dans un quartier de Jérusalem-Est au cœur d’une vive bataille devant les tribunaux sur le sort de familles palestiniennes menacées d’éviction au profit de colons israéliens.

Les tensions s’articulent sur la question de la propriété foncière de terres sur lesquelles sont construites plusieurs maisons où vivent quatre familles palestiniennes.

Le tribunal de district de Jérusalem a rendu en début d’année une décision favorable aux familles juives qui revendiquent des droits de propriété dans ce quartier de Jérusalem-Est, secteur palestinien occupé et annexé par Israël.

Selon la loi israélienne, si des juifs peuvent prouver que leur famille vivait à Jérusalem-Est avant la guerre israélo-arabe de 1948, ils peuvent demander à ce que leur soit rendu leur “droit de propriété”. Une telle loi n’existe toutefois pas pour les Palestiniens ayant perdu leurs biens pendant la guerre.

La décision du tribunal avait provoqué la colère des Palestiniens qui la contestent et depuis des manifestations ont souvent mené à des affrontements avec les forces de l’ordre.

par: Arab Observer 



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