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Hassan Diab: Liban faisait face à une catastrophe économique

Le nouveau Premier ministre libanais, Hassan Diab, a alerté mercredi sur la “catastrophe” économique qui frappe son pays. Il s’est exprimé à l’issue de la première réunion de son gouvernement, dont la composition a été dévoilée la veille dans la soirée.

Des “défis immenses” attendent son équipe. Le nouveau Premier ministre libanais Hassan Diab a averti que le Liban faisait face à une “catastrophe” économique, mercredi 22 janvier, à l’issue de la première réunion de son gouvernement.

“Nous sommes face à une catastrophe et nous devons alléger l’impact et les répercussions de cette catastrophe sur les Libanais”, a estimé le Premier ministre, selon une déclaration lue par un haut fonctionnaire après le conseil des ministres.

Au lendemain d’une nuit émaillée de violences dans plusieurs villes, le nouveau gouvernement libanais, dont la composition a été annoncée mardi dans la soirée, s’est réuni, mercredi matin, au palais présidentiel de la Baabda, en présence du chef d’État Michel Aoun.

Hassan Diab, professeur d’ingénierie de 61 ans et ancien ministre de l’Éducation, a promis mardi soir que son gouvernement, une “équipe de sauvetage”, ferait tout son possible pour répondre aux revendications du mouvement de contestation, qui agite le pays depuis plus de trois mois. Mais pour les manifestants, mobilisés depuis le 17 octobre, les ministres bien que “technocrates” restent des personnalités affiliées à la classe politique tant conspuée.

Le calme est revenu, mercredi, à Beyrouth, et dans d’autres grandes villes, même si des contestataires ont continué de bloquer des routes à Tripoli, dans le Nord, où des écoles sont restées fermées, a rapporté une correspondante sur place.

Ces derniers temps, la crise économique s’est aggravée avec des licenciements en masse, des restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar. La nouvelle équipe se retrouve ainsi confrontée à une tâche titanesque, dans un pays qui croule sous une dette avoisinant les 90 milliards de dollars (81 milliards d’euros), soit plus de 150 % de son produit intérieur brut (PIB).

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